Chez Lilounette

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  • : Au fil des jours,est un chemin à parcourir au gré de l'aventure et caprices de mon âme. Là où les yeux se posent ,la plume s'envole en traçant les mots : douceur, tendresse, amitié, nostalgie et parfois fous rires . Mais surtout une grande rêverie qui incite à poursuivre ces voyages jour après jour Bonne visite
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nous deux


A toi j'ai envie de dire
que juste ton sourire
me donne envie de vivre

 

Mes citations

J’ai plus de souvenirs
que si j’avais mille ans.
  Charles Baudelaire


Les illusions tombent l’une après l’autre,
 comme les écorces d’un fruit,
et le fruit c’est l’expérience .
Sa saveur est amère
Gérard de Nerval


Il est permis de rêver.

Il est recommandé de rêver.

Sur les livres et les souvenirs.

Sur l’histoire et sur la vie

 Louis Aragon


La vérité comme la lumière aveugle.

Le mensonge, au contraire est un beau crépuscule

qui met chaque objet en valeur.

Albert Camus

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Mardi 13 mai 2008
- Par Lilounette - Communauté : La Petite Fabrique d' Ecriture

 ( retouche photo)

Participation à la consigne d'écriture : écrire une lettre de haine ou méprise avec la réponse
http://lequipedechoc.over-blog.com



Oh ! Rage, oh désespoir, oh ! Vieillesse ennemie !


Rage que j’ai pour toi, désespoir qui nourrit ma haine , vieillesse , ennemie

à laquelle tu  penses , qui détruit l’empire où tu domines, fort, et encore

beau !


Comme ma vieillesse t’effraie avec ses gestes  incertains, restons

amis me dis-tu, comme si je n’avais pas compris que tu ne voulais pas

t’enliser , comme si je n’avais pas compris que nos projets ne pourraient

aboutir , comme si je n’avais pas compris ..


J’ai claqué la porte et je t’ai insulté : ‘ pauvre c. ..‘, je tourne la page.


Je ne veux plus rien attendre de toi, ne veux plus entendre ta voix, ni

croiser ton regard.


Je pars tout simplement sans te laisser la moindre adresse, vers une

destination inconnue,  libre de mes faits et gestes .


Quand tu liras cette lettre, tu te mordras les doigts, dédaigneux ,tu

détestes que je te parle sur ce ton, toi dont la fierté sera blessée par ma

désinvolture et combien j’aime pour une fois, l'attitude d’une colère que je

devine.


Je ne connais pas la haine autrement que par des injures et encore, mes

 mots sont bien démunis pour s’exprimer violemment


Mais je sais combien mon silence peut te blesser, à ne savoir que penser.

Je sais combien tu peux être malheureux d’être sans nouvelles de

moi .Je sais combien tu peux tourner en rond comme un tigre en cage et

je t’imagine, toi ce tigre qui rugit, en cette cage dans laquelle tu t’enfermes

toi-même


Sais-tu que j’ai cassé la tasse dans laquelle je buvais ma verveine du

soir,  je te disais que cette tisane était aussi douce pour la nuit comme

l’étaient tes mots avant de m’endormir


J’ai cassé la tasse, jeté la verveine et craché ainsi mon mépris, et puis

j’ai griffé à l’encre noire, à l’encre rouge aussi, tous les poèmes que

j’avais écrits pour toi.


Il fallait bien que je laisse quelques traces..


Tu comprendras pourquoi je pars : te fuir, fuir tout ce qui était

toi , détruire tout ce que tu m’as donné , déchirer nos illusions, nos rires,

nos caresses , que sais-je, vois-tu en fermant la porte derrière moi, je

t’ai déjà oublié.

                                                      

                  

Réponse :

 

Je ne te reconnais plus, toi si douce, si sereine, je vois en toi se

déchaîner une tornade


Pourquoi se faire mutuellement du mal .Tu sais combien te voir est

important pour moi, ma confiance envers toi est sincère et j’ai  toujours

besoin d’entendre ta voix


Tu sais combien notre liaison était dangereuse d’autant qu’elle était sans

issue , et vraie aussi nôtre différence d’âge .


 
Attendre plus longtemps  pour rompre devenait de plus en plus difficile

pour nous deux.


Il m’a fallu du courage pour prendre une telle décision, déjà évoquée en

commun accord


Nous avons encore besoin l’un de l’autre et se rencontrer comme des

amis serait toujours plus beau que d’avoir à  se déchirer


Tu me démunis totalement, laisse tomber le rideau avec lequel tu t’es

voilée la face, que je puisse voir  tes yeux tels que je les aimais.


Reviens quand tu le voudras ,ma porte est toujours grande pour toi ,

 malgré la susdite lecture qui me laisse furieux.

 

Je t’embrasse petite puce

 


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